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Afrique : 
Posté par webmaster le 07/11/2006 (1453 lectures)
Afrique

ENVIRONNEMENT Les conteneurs dont le déversement sauvage avait provoqué une catastrophe écologique et humaine en Côte d'Ivoire vont être traités dans une usine de l'Isère.

DE LA TERRE souillée et des boues imprégnées d'hydrocarbures, de soufre et de mercaptan, cette substance qui confère au gaz de ville son odeur si particulière : c'est la car­gaison bien peu ragoûtante que ­rapporte en France le bateau de la Compagnie maritime nantaise, le MN-Toucan, spécialement affrété. À bord de ce navire de 115 mètres de longueur, 141 conteneurs, dont 48 citernes pour les boues. Ils ont été chargés le vendredi 27 octobre dans le port d'Abidjan (Côte d'Ivoire).
Après dix jours de mer, le MN-Toucan est attendu aujourd'hui, très tôt dans la matinée, dans le port du Havre. Nelly Olin, la ministre de l'Écologie, qui a autorisé le traitement en France de cette étrange livraison, ­sera présente pour ­assister aux opérations de déchargement et de stockage. À compter de la mi-novembre, les conteneurs rejoindront l'usine Trédi, à Salaise-sur-Sanne, près de Grenoble (Isère). Là, leur chargement sera incinéré dans des unités spécialisées.

Au ­total, il faudra environ six mois pour éliminer l'ensemble des déchets, soit six à sept mille tonnes. L'arrivée en France de cette première cargaison - il y en aura deux ou trois autres dans ces prochaines ­semaines - marque une sorte de point final au scandale ­environ­nemental qui a touché en août la ­capitale économique de la Côte d'Ivoire.
 
«Le scandale est que ces déchets aient pu quitter l'Europe»

En provenance d'Europe, le Probo Koala déjà pointé du doigt par l'organisation écologiste Greenpeace, avait sauvagement ­déversé à l'air libre dans une quinzaine de décharges et de terrains vagues de la ville des résidus de cargaison et de soutes de navire. Une odeur pestilentielle et toxique s'était alors dégagée des terrains. Selon le ministère ivoirien de la Santé, dix personnes sont mortes et près de soixante-dix ont été hospitalisées.
 
Face à cette catastrophe environnementale, la communauté ­internationale s'est montrée stupéfaite. La France a été la plus prompte à réagir alors que les déchets avaient transité par les ports d'Amsterdam (Pays-Bas) et de Paldiski (Estonie).
Pour Jacky Bonnemains, le président de l'association de protection de l'environnement Robin des Bois, « le vrai scandale est que ces déchets souillés et dangereux aient pu quitter l'Europe alors qu'une directive européenne de novembre 2000 sur les installations portuaires de réception des déchets et des résidus de ­cargaison » stipule que les navires ne peuvent pas quitter un port européen sans avoir procédé à un traitement, même onéreux, de leurs déchets de bord.
« Les autorités hollandaises et estoniennes savaient ce qu'il y avait à bord du Probo Koala. Jamais elles n'auraient dû le laisser partir », ajoute-t-il. Aujourd'hui, c'est la France qui paie la facture.



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